Enquête chez les damnés de la guerre.


"Ce mal, étrange, est aussi répandu que tabou. Rwanda, Bosnie, Irak, Algérie, Vietnam, Liban... partout, des hommes reviennent brisés."

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Jean-Paul MARI


Grand reporter au Nouvel Observateur depuis vingt-cinq ans, Jean-Paul Mari a publié cinq livres traitant des drames humains dans les différents conflits internationaux

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SANS BLESSURES APPARENTES



LE THEME

Comment affronter l’épouvante, par un des plus grands reporters français.

Depuis trente ans, Jean-Paul Mari a couvert toutes les guerres du globe. Il a parcouru les champs de bataille, de l’Irak au Rwanda, du Moyen-Orient à la Bosnie, au Sierra Leone, en Somalie, au Sri Lanka. Il a rencontré des héros et des assassins, il a vu des massacres, des villages brûlés, des enfants égorgés dans leur école, des civils découpés devant leur maison. Les plus grandes peurs comme les courages les plus admirables ont passé sous ses yeux. Il raconte.

Que peut-on faire de la douleur de la guerre ? Cette question obsédante, il l’a posée à des médecins qui tentent de rendre à la vie ceux qui ont vu la mort et s’en sont sortis « sans blessures apparentes ». Ceux-là ont vécu un moment d’effroi indicible, une rencontre avec la mort sous des formes diverses : une odeur, un regard, un cri, une vision insoutenable. Après quoi ils se sentent morts bien qu’ils soient vivants. Ils ne font plus partie de ce monde, ils peuvent devenir fous. Des milliers d’anonymes, mais aussi des écrivains, des peintres, des cinéastes ont subi et décrit cette expérience ultime. L’auteur aussi a vu la mort en face.

Le premier mérite de Jean-Paul Mari est d’avoir affronté l’épouvante pour en témoigner. Le second, probablement plus grand encore, est d’avoir enquêté, réfléchi, analysé. Il n’a pas voulu que restent enfouis l’horreur et les traumatismes. Il a choisi d’écrire pour sortir de ces ténèbres-là et affirmer que la vie peut être la plus forte.

L’auteur : Grand reporter au Nouvel Observateur depuis vingt-cinq ans, Jean-Paul Mari a publié cinq livres traitant des drames humains dans les différents conflits internationaux.

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36 commentaires:

  1. C Maisonneuve a dit…
     

    bonjour,

    je n'aime pas la guerre,c'est une histoire d'hommes, de paranoiaques
    tordus,ça ne concerne qu'eux et c'est toujours de mort, de barbarie qu'il
    s'agit.
    cela ne m'interesse pas.
    Mais je vais lire votre livre, s'il n'est pas la vie ,il est la réalité,
    un vaccin contre la naiveté et l'innocence. Nécessaire.vital.
    pouvez vous me signer ce livre si je vous l'envoie?
    la photo dans marianne est très belle.comme une question:et maintenant?

    sincères salutations.
    C.Maisonneuve

  2. JPM a dit…
     

    Bonjour,

    et merci de votre mot, finalement très juste. D'ailleurs, je m'intéresse plus à l'homme , - pas le mâle - , mais l'humain. Et je me ferai une joie de vous signer ce livre.
    Avec mes remerciements,

    Jean-Paul Mari

  3. marie-francoise a dit…
     

    bonjour! je suis d'accord, ce livre est magnifique...
    Et au-dela de ces temoignages tres touchants- et toujours pudiques, il revele aussi le courage extraordinaire, mais aussi la solitude silencieuse des reporters de guerre, le prix d'un mot, le prix d'une image. Ce livre est tout a la fois poignant et plein de douceur et de poesie, comme quand il vous emmene au-dessus des vagues et des dunes de Mauritanie, dans un vol au milieu des oiseaux. Il se lit comme une aventure, passant au fil des pages d'un continent a l'autre. Un remarquable voyage humain, avec des descriptions de toute beaute. Un chef d'oeuvre d'ecriture...

  4. Anonyme a dit…
     

    ce livre est magnifique! il est dur mais tellement juste! merci pour cette cruelle plongée dans la réalité, une réalité noire mais trop souvent cacher, ignorer.

  5. Anonyme a dit…
     

    Ils partent en Afghanistan, au Darfour ou en Haïti, pour la Croix-Rouge, Médecins du monde ou Action contre la faim. Au retour, ils sont souvent décalés, sans travail ni reconnaissance.

    "J'ai travaillé dans l'humanitaire plusieurs années. Je viens de rentrer après deux ans en Haïti pour l'ONU et différentes missions au Pérou, au Darfour. Le retour est difficile et solitaire. Le danger guette: repartir, c'est plus facile."

    Comme Anne-Ael Pohu, ils sont nombreux à se lancer dans l'humanitaire par enthousiasme et engagement, sans forcément vouloir changer le monde. Mais face aux exigences du terrain et d'une société civile de plus en plus critique, le concept d'humanitaire se transforme.

    En dix ans, cinquante masters universitaires spécialisés dans la solidarité internationale ont vu le jour en Ile-de-France. Moins simpliste, prête à accepter critiques et évaluations, la discipline acquiert une reconnaissance officielle et se professionnalise. En 1997 et en 1999, pour la première fois, Handicap international et Médecins sans frontières, deux organisations non gouvernementales françaises, remportent le prix Nobel de la paix.

    "Les départs sur le terrain sont moins systématiques"

    Partir, aider, financer, éduquer, les actions éthiques ont des conséquences sensibles. Et l'impact est souvent désastreux quand dans les faits, les équipes imposent au lieu d'accompagner. Les organismes se sont donc adaptés. Non sans conséquences sur la façon dont les jeunes conçoivent le métier.

    Stéphanie di Muro, responsable du master solidarité internationale de l'Institut catholique de Paris en est consciente:

    "Les ONG mettent l'accent sur l'action technique et le management au détriment du discours altruiste. Les étudiants l'ont compris et les départs sur le terrain sont moins systématiques. Beaucoup veulent travailler au siège des organismes."

    Pour ces volontaires, déjà très diplômés, les masters spécialisés en gestion humanitaire offrent un complément de formation, une réflexion plus théorique. Mais ils restent nombreux à partir. Ils s'engagent, souvent comme bénévoles ou volontaires internationaux.

    Ce statut qui concerne 80% des travailleurs humanitaires est souvent critiqué. Avec peu ou pas de rémunération, il donne peu de droits aux travailleurs qui partent moins d'un an. Et offre de mauvaises surprises à ceux qui n'avaient pas pensé à leur retour.

    La solitude du retour

    Eric Gazeau dirige Résonnances humanitaires, une association spécialisée dans l'accompagnement des expatriés de la solidarité internationale. Il s'inquiète:

    "L'humanitaire est un espace de liberté, l'urgence est excitante. Mais au retour on se retrouve décalé par rapport à son pays. On ne se connaît plus."

    L'après-mission s'effectue souvent dans la solitude, une fois passée l'euphorie des retrouvailles. Aux difficultés psychologiques s'ajoutent des problèmes matériels. Le niveau de vie français est plus élevé que le salaire des volontaires internationaux.

    En outre, les exigences professionnelles des expatriés sont élevées. Ils ont beaucoup appris, ont dirigé des équipes, pris des initiatives mais reviennent inadaptés sur le marché du travail. Anne-Ael Pohu, ancienne volontaire, explique:

    "On parle un jargon que personne ne comprend, il est difficile de valoriser nos compétences."

    Et les périodes de chômage se prolongent, parfois longtemps.

    Un retour réussi est donc un retour anticipé. Il s'organise en entretenant un réseau international et surtout français. Certaines ONG, formations ont une politique de ressources humaines consciente de ces difficultés.

    "Apprendre à rentrer pour mieux repartir"

    Handicap international ou Bioforce, école de formation à la solidarité internationale, proposent un stage d'accompagnement. Le but est de prendre du recul face à une expérience traumatisante. Mais cette pratique est rare. Pour Claire Vincent, étudiante en master coopération internationale à la Sorbonne:

    "Une mission humanitaire a beaucoup d'impact. Il faut penser au retour avant de partir et se tenir prêt à évoluer pendant le projet. Le risque est de revenir avec les mêmes préjugés."

    A l'atterrissage, les difficultés sont garanties. Les volontaires le disent souvent. Lucie Moine, volontaire pour la Croix-Rouge, se souvient:

    "A la fin d'une mission je n'avais aucune envie de me poser des questions. Peu à peu j'apprends à rentrer, pour mieux repartir."

    Selon Eric Gazeau, l'écoute des personnes pourrait devenir un "label de qualité" pour les ONG. Pour Olivier Ferrando, chargé de la formation chez Acted, quatrième ONG française, il y a un problème majeur:

    "L'expatriation n'est pas reconnue en tant que formation."

    Le secteur privé reste fermé à ce genre d'expériences. Il faut donc savoir s'ouvrir à d'autres domaines qui recrutent. Le tourisme solidaire, la microfinance, le travail social, les institutions internationales exigent des compétences similaires.

  6. Bob Tass a dit…
     

    Cher Monsieur,
    Je voulais simplement vous remercier d’avoir écrit votre livre « Sans
    blessures apparentes ».
    Je l’ai acheté il y a une dizaine de jours à Toulouse et il m’a
    fallu dix jours pour le lire.

    Dix jours pour lire un livre qui à mon avis devrait être lu en trois ou
    quatre heure.

    Je ne vais pas vous dire qu’il m’a fait du bien.
    Il m’a seulement renvoyé à tous les conflits auxquels j’ai pris part
    ces trente dernières années.

    Angola, Mozambique, Zaïre, Rwanda, Soudan, Somalie, Afghanistan,
    Philippines, Liban, Yémen, Colombie, Nicaragua.

    Comme à vous et à tous ceux que vous citez dans votre ouvrage, la
    traversée de toutes ces turbulences ne s’est pas faite sans dommages.
    A deux reprises j’ai plongé dans ce qu’il convient d’appeler la
    folie. Et deux fois les psychiatres m’en ont sorti.

    Pour avoir été à trois reprises gravement blessé je sais que les maux
    venus de l’intérieur sont infiniment plus douloureux que ceux de la
    chair.

    Je ne prétends pas en être sorti, je prétends seulement arriver à la
    contenir suffisamment pour que ma vie même ne soit pas à remettre en
    cause.
    Et encore…. La nuit dernière je me suis réveillé en criant. Comme si
    le passé était de retour.
    Ma compagne m’a conseillé de ne plus lire votre livre avant de
    m’endormir.

    Je l’ai terminé cet après midi et je tenais à vous dire que c’est
    sans doute une bonne chose que de rendre lisible cet univers de souffrance
    réservé à quelques uns.

    Pour ma part j’ai aussi écrit un bouquin qui raconte mes trente ans de
    turbulences. Il se termine par la phrase suivante :
    « Ce que je ne sais pas, en fait, c'est l'étendue des dégâts que ces
    évènements ont causé sur ma part de lumière et d'homme
    libre……………
    A moins qu'il ne reste rien de cette part là, rien d'autre qu'un champ de
    ruines ».

    Comme quoi…

    Je vous remercie respectueusement.

    Bob Tass

  7. Anonyme a dit…
     

    Je m'empresse de lire votre ouvrage. Il va peut être m'aider à mieux cerner mon père maintenant décédé militaire de carrière qui a vécu la guerre 39/45 l'indochine le maroc

  8. Anonyme a dit…
     

    Monsieur,

    J'ai participé à une "mission de paix" au Kosovo avec l'armée belge en 2001-2002.
    Suite à cette trop riche expérience, j'ai été hospitalisé 4 fois en psychiatrie et cela va faire 7 ans que je me bats avec moi-même afin de ne pas perdre la raison.

    Il est évident que cette mission a bouleversé tous mes repères fondés lentement durant 20 années, ce qui peut alors laisser imaginer les conséquences d'un tel déséquilibre bouleversant.

    Sans oublier la présence des particules radioactifs qui plane un peu partout dans cette région et qui es capable d'engendrer pire par rapport à la vue d'une situation inhumaine.

    Ce ne sont point les psychiatres avec lesquels j'ai eu des entretiens qui m'ont aidé, c'est ma soif de vouloir comprendre l'invisible.
    Le travail de journaliste que j'ai entrepris m'a apporter des explications, et plus j'avançais vers la lumière, moins l'insupportable m'effrayait.
    Il est triste de constater qu'effectivement tout cela relève d'un surréalisme qui avance chaque jours plus fort car ignoré par les médias et donc par une grande majorité de la population.

    Malgré tout, je constate que cette injustice face à cette venue soudaine de traumatisme et face à cette prise de médicaments que j'absorbe chaque jours, depuis des années et ce jusqu'à ma mort puisque mes globules rouges ne se régénèrent plus toutes seule,, et bien sans tout cela, j'aurai continué à mener une vie banale, dépourvue de vérités et sans connaissances plus approfondie.

    Voila donc ma blessure de guerre.

    Vous devez être très passionné pour vous être impliqué autant sur des terrains minés, et j'ai un énorme respect pour votre travail.
    Vous êtes un homme de terrain, et c'est pour moi la meilleur des manières de rendre compte de la situation réelle d'un théâtre camouflé.

    Bonne continuation et merci de vous être intéressé à nos cas.

  9. Jeanne a dit…
     

    Monsieur Jean-Paul MARI bonjour,

    je tombe sur votre blog et je vous remercie de vous être intéressé aux "blessures apparentes" c'est si rare et la façon avec laquelle vous en parlez. j'aime cette humanitude dont et avec laquelle vous parlez. je suis très touchée. et encore plus en me disant que certaines personnes blessées "invisiblement" vous entendront et votre parole leur permettra de rester en deça de la folie.
    Je fais partie des personnes qui se sont intéressées à ce problème et à 50 ans, je me suis formée pour devenir victimologue. Mais ce n'est pas mon diplome qui aide, c'est le fait que je sois dans l'humain, au coeur de l'humain et je peux vous assurer que quand j'aide quelqu'un de détruit, j'en sors épuisée pour m'être ..abîmée en l'autre !!
    J'ai, bien entendu, eu pas mal de professeurs, victimologues, parmi les pontes reconnus, mais ce sont pourtant VOS mots qui m'ont touchée car ils me sont familiers, j'aurais pu les prononcer. Pourtant, je ne connais pas la guerre personnellement et je n'ai aucun de mes proches qui l'a vécue.
    Les thérapies ne sont pas toutes adaptées, vous savez, parfois il y a même de la survictimation; parfois il y a des gens qui souffrent dix ans sans arriver à s'en sortir parce que le psy ne veut rien entendre et impose une grille dans laquelle il veut enfermer la personne. les seuls psys qui aident sont ceux qui sont humains.
    Si jamais vous aviez des SOS de gens perdus, puisque votre métier n'est pas l'aide et que vous risquez très vite d'être débordé d'appels au secours, contactez moi, je pourrais peut-être être d'une petite aide par exemple en les recevant pour un séjour chez moi, en Bretagne, pour les entourer, les écouter, les aider à se retrouver ??? et je ne sais pas du tout non plus dans quelle modalité financière je peux proposer mon aide. mais j'ai fait des rêves fous de création d'une maison spécialisée, etc etc mais je suis seule, sans sou, sans soutien, sans subvention, dans une association que je tiens à bout de bras depuis 9 ans !! voila, je voulais juste vous dire ça en cas de besoin, ou si vous faisiez un projet, ou si on s'y mettait, tous ceux qui veulent faire quelque chose. on pourrait organiser une permanence téléphonique par exemple , j'accourrais !
    enfin je ne sais pas. je voulais juste vous dire qu'on était sur la même longueur d'ondes.

    en tout cas merci infiniment.

    Jeanne

    Enseignante, Assistante de service Social diplômée d’état (D.E. PARIS, 1985), titulaire du diplôme universitaire de criminologie agressologie de l'université de bobigny, UFR Santé Médecine Biologie Humaine, Praticienne en victimologie appliquée formée à l'institut de victimologie de BRUXELLES.

    PS : l'association a un pan REGAIN (j'ai supprimé le site en attendant un mieux) pour les victimes d'accidents,d'agressions, de holp up etc et poil de carotte qui aident les victimes de ..."guerres familiales" ! dont voici le site.
    http://a.pdc.free.fr

  10. Stéphanie a dit…
     

    merci pour ce livre juste, profond, sensible...
    il y a des rencontres "de livres" qui tombent comme des petits miracles et ouvrent le champ des possibles de la comprehension de l'autre alors qu'on se croyait dans l'impasse en dépit de tous les efforts et de toutes les croyances. ce livre, donne les clé de l'expérience éclairée...merci chaleureusement à son auteur.
    Stephanie

  11. Anonyme a dit…
     

    Excellent livre!!!Un retour en arriére salutaire!!!Un ancien casuqe bleu de sarajevo!!!

  12. Anonyme a dit…
     

    Un livre qui a sans doute donné quelques clés au journaliste que je suis. Sans avoir vécu ce qu'a vécu JPM, j'ai moi aussi des images qui m'obsèdent et des cauchemars récurents... J'ai tendance à penser que je les gère bien, mais ce bouquin redonne le moral.

  13. Jeanne Hillion a dit…
     

    ASSOCIATION POIL DE CAROTTE


    Association déclarée à la préfecture du Finistère en 2000 dont l’activité est l’Accueil, l’Ecoute et l’Orientation de ses adhérents, enfant, jeune ou adulte, en souffrance morale dans la sphère privée :


    OBJECTIFS :

    * Apaiser les conflits familiaux, oeuvrer pour le dialogue, restaurer la communication dans la famille,
    * Préserver les liens entre les membres de la famille et prévenir les conséquences d’une éventuelle dissociation du groupe familial.
    * Faire en sorte que les enfants ne soient pas pris en otage dans les séparations conflictuelles (divorces, conflits parents/grands-parents etc.) et qu’ils soient respectés dans leurs besoins fondamentaux.
    * Aider les victimes de violence intrafamiliale.



    MOYENS D’ACTIONS :

    Travail avec le parent, le couple, les grands-parents et/ou les enfants :

    * Gestion de la crise : violences intrafamiliales, divorce conflictuel, adolescence, garde des enfants, syndrome d’aliénation parentale etc.
    * Soutien à la fonction parentale : conseils éducatifs aux parents dépassés par l’attitude de leurs enfants, hyperactivité etc.
    * aide à la compréhension du couple et de sa rupture.
    * Place de chacun dans la structure familiale.
    * Explicitation, dédramatisation, décryptage des décisions judiciaires, conseils.
    * Suivi des dossiers présentés aux juges aux affaires familiales. Accompagnement physique aux tribunaux.
    * Entretiens individuels couverts par le secret professionnel
    * Formations intensives Droits et Procédures judiciaires. Coatching :« se défendre seul sans avocat ».
    * Reprise de confiance en soi (Coatching, Somatic Experiencing, groupe de paroles, club de rire…)



    PRESS BOOK :

    L’association reconnue pour son professionnalisme dans les pays francophones : France, DOM TOM, Belgique, Québec et sollicitée par les français expatriés (Europe, USA, Maghreb, Israël, Madagascar etc.) a fait l’objet d’articles de Presse et d’émissions télévisées :

    * Hebdomadaire l’EXPRESS
    * Hebdomadaire MAXI
    * Le Journal de la protection de l’enfance et de l’adolescence
    * France 5 : « Magazine de la santé »
    * France 2 : « ça se discute » de Jean-luc DELARUE
    * Multiples articles et recommandations sur Internet.



    L’association est adhérente à DEI France (Droit Enfance International) et signataire du Manifeste 2000 pour une culture de la paix et de la non-violence et membre du Collectif appel à la Fraternité.

    Le président d’honneur est le juge Jean-Pierre ROSENCZVEIG, Président du tribunal pour enfants de BOBIGNY.


    ACTION COMPLEMENTAIRE :

    Vu ses compétences en victimologie et sa connaissance du PTSD, l’association intervient dans l’Accueil, l’Accompagnement et l’Orientation des victimes et de leur famille présentant des troubles de stress post-traumatique suite à une agression, un accident, un hold-up etc.

    - Ecoute et accompagnement dans la résorption du psychotraumatisme.

    - Aide à la défense juridique, travail sur la procédure judiciaire. Constitution des dossiers pour la commission d’indemnisation des victimes, Accompagnement au tribunal, etc.


    10 èmes rencontres de l’association : SAMEDI 2 MAI 20 h 30 Salle de la Mairie de GUILLIGOMARC’H


    Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.CONTACT :

    http://a.pdc.free.fr


    Association poil de carotte

    Kergroes

    29 300 GUILLIGOMARC’H

    a.pdc@free.fr

  14. Anonyme a dit…
     

    Soldat de carrière, 5 ans para dans un régiment d'élite, 2 ans dans une SMP votre livre ma aidé.A la suite de la lecture je me suis dit que je devais demander de l'aide, et maintenant je commence à renaitre.

    Merci à vous.

  15. JPM a dit…
     

    Hi,

    My name is Beth and I volunteer to help spread the word about a new free Post Traumatic Stress online support group.

    As I know this falls within your interest I thought that you might want to help us in the quest to reach as many people as possible (the more people know about the group the better help they will get). You can support us in many ways (not financially): telling people you know, linking to it, writing a blog or forum post and participating in the group discussions.

    Your help is much needed and any support will be most appreciated.

    You can check out the group at: mdjunction.com/post-traumatic-stress.

    Have a great day,
    Beth


    Sincerely,
    Beth Green,
    POB 200067, Pittsburgh, PA

  16. cdang a dit…
     

    Merci de m'avoir donné quelques clef permettant de comprendre pourquoi ma mère, née sous les bombardement du Mans en 1941, ayant subi la guerre d'Indochine dans son enfance et celle du Viêtnam avec ma soeur dans les bras, était alcoolique jusqu'à ses 65 ans (ses petits-enfants l'ont sortie de là on a toujours besoin d'un plus petit que soi).

  17. Anonyme a dit…
     

    Bonsoir
    Je viens de terminer votre dernier livre "Sans blessures apparentes".
    Magnifique et très émouvant. Un ouvrage contre toutes les guerres et qui
    aide aussi à la connaissance de soi.
    Un grand merci
    Cordialement
    Olivier Salmon

  18. gisele a dit…
     

    bonsoir;
    En rupture familiale complète depuis près de 20 ans, je suis récemment retournée vers les miens. Votre livre m'a apporté un éclairage nouveau sur la violence de mon père, ancien combattant de 39-45 et d'Indochine.Mon père est en train de s'éteindre, rongé par la peur de mourir, ses cauchemars notamment sur l'Indochine n'ayant jamais cessé. Mon retour l'apaise un peu. Quant à moi, je suis sur le chemin du pardon et de la paix. Les blessures invisibles peuvent aussi faire tâche sur les générations suivantes....

  19. Anonyme a dit…
     

    Bonjour,

    Maman de 37 ans et d'une âme très sensible, j'ai voulu affronté la réalité de la guerre en regardant l'émission "sans blessures apparentes, enquête chez les damnés de la guerre" de France 2 du jeudi 24 juin.

    Je suis consternée de constater l'organisation militaire qui empêche les soldats de défendre les victimes de génocides au nom d'une éthique sans coeur.
    Laisser des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards se faire lincher sous leurs yeux et devoir rester impuissants, voir parfois, les rejeter, par "respect" d'une autorité militaire sans âme, me révolte!
    Souligner le nombre de militaires traumatisés par ces obligations et ce sentiment de culpabilité..., ces reporters, medecins humanitaires qui donnent leur temps, leurs compétences sans pouvoir réagir et affronter humainement la sauvagerie d'une guerre...

    Les détails présentés dans ce documentaire peignent un tableau absolument inimaginable et malgré l'atrocité de certains "hommes", ce reportage me permet de SAVOIR.
    SAVOIR ce qui se passe et aller au delà de ce que les médias peuvent nous montrer.

    Grace à ce documentaire, je prends conscience des évènements terribles qui se déroulent dans le monde.
    Le traumatisme de ces hommes et femmes qui doivent toute leur vie, porter le poids de la culpabilité à travers des images et des odeurs qui hantent leur quotidien, me bouleverse.

    Je vous remercie pour cette enquête magistrale qui fait l'effet d'un électrochoc.

    Avec tout mon respect et toute ma grande sympathie, je vous remercie de m'avoir fait découvrir ce que je refusais de voir juqu'alors.

    Bien cordialement,

    Chrystèle Le Gal

    http://sansblessuresapparentes.blogspot.com/

  20. Anonyme a dit…
     

    Monsieur,

    Avant tout merci pour votre reportage hier sur France 2.

    Je suis suivi par le docteur Lebigot depuis plus d'un an
    suite à un choc post-traumatique.

    J'ai récemment été hospitalisé à Percy durant 2 mois( un véritable fiasco).
    Je devrais regagner un hôpital d'ici très peu de temps.

    Je précise être civil.
    Depuis 8 ans à présent, ma vie s'est transformée en un véritable enfer.

    Je vous remercie à nouveau pour votre travail en
    faveur des victimes de chocs post-traumatiques,

    David,

  21. Anonyme a dit…
     

    Bonjour,
    Votre livre "sans blessures apparentes" m'a bouleversé. Continuez et
    courage, votre vie vaut le coup.
    Marie-thé

  22. Anonyme a dit…
     

    Vous me parler des gens qui on choisir d’être militer ou journaliste de guerre

    Je suis en colère c’est moi mort vivant

    Je ne existe pas à vos yeux

    Renseignez vous un peu mieux vous serai déçu par la vérité

    Entre les tchetnik qui nous massacrai ,les casque bleu téléspectateur et journaliste

    En régie

    C’est nous les survivants, on arrivent pas avoir une vie normale

    Et en plus il faut que je vie avec nationalisme au quotidiens ici en France

  23. Anonyme a dit…
     

    Votre livre
    Désirerait l'acheter par internet. Où ? très intéressée car mon fils de 43 ans, s'est engagé à 18 ans et a vécu les événements d'Ouvéa. Il est rentré différent, s'est marié, a eu des enfants puis a accumulé des petits accidents de la vie, une période de chômage de deux ans ( avec une dépression silencieuse,niée ) puis la reprise de la vie et un malaise vagal qui a entraîné une fracture du crane et la suite banale consécutive à cette fracture. Il a été pris en main très bien sur le plan fonctionnel, travaille à nouveau à mi temps mais abandonné pour son SPT qui est une résurgence en même temps qu'une répétition (il est vrai qu'à l'extérieur de chez lui, il joue bien la comédie du je vais bien, tout va bien, même si sa femme et ses enf. J'espère que votre livre apportera des réponses sur les lieux de soin. Moi même étant convaincu que cela peut être soigné efficacement

  24. Anonyme a dit…
     

    bonjour je suis très intéressé par ce que vous faites pourriez vous m
    indiquer ou je pourrais télécharger ou me procurer la vidéo de sans
    blessures apparentes.d avance merci

    Vous pouvez le demander à votre marchand de journaux ou appeler le
    01 40 26 86 13

  25. Anonyme a dit…
     

    je viens de lire votre livre "sans blessures apparentes"qui m'a
    enthousiasmé, tant pour son écriture fluide que pour la qualité des
    récits et des explications psychiatriques.
    A Bordeaux, ville citée en fin d'ouvrage, nous travaillons avec qq
    confrères psychiatres sur ce sujet, le PTSD, car peu de soignants le font
    et, en dehors de structures qui rencontrent les victimes dans l'urgence,
    les gens qui développent des troubles plus tardivement sont bien
    démunis.
    Ce livre est un témoignage prégnant qui montre avec adresse que
    l'arapède n'a pas toujours le dernier mot.
    Merci.

  26. Laurent Laloge a dit…
     

    Il y a aussi heureusement ceux qui réussissent à effacer ces traumatismes . J'ai vécu kigali et Goma (MDM) Sarajevo(MDM) la Tchechénie (MDM) et tous les autres lieux de drames et de désolation depuis 1993. Les blessures arrivent à guérir en s'accrochant à la vanité et la fugacité du monde.Je crois que l'on peut être bivalent: l'homme en mission conscient du danger ,fort ,animé par des qualités spéciales et l'homme entre deux missions conscient de ses faiblesses, autre.C'est un moyen de se protéger à condition de trouver un certain équilibre entre ces deux vies. La première est exigeante et veut tout prendre.C'est aussi une sorte de drogue , une fuite en avant,vers une destination que l'on se dit inconnue mais qui est proche de sa propre mort.La deuxième est la vraie vie ,discrète , tranquille ,celle que l'on donne à ceux que l'on aime

  27. Anonyme a dit…
     

    18 veterans soldats américains se suicident chaque jour, 1 suicide sur 5 aux Etats-Unis.


    28 August 2010
    By Ashley Gilbertson / VII Network
    Story 6
    According to a recent estimate by the C.D.C. an average of eighteen American veterans kill themselves every day. That number accounts for 1/5th of all of suicides in the United States.

    These images are of call responders working for the Department of Veteran Affairs in Canandaigua, New York talking vets back from the edge. It's the frontline of the government's attempt to curb the rising suicide rate among active duty service members and veterans. The center is the only one of its type in the country, and was established in 2007 by the VA.

    That year, the line received about 10,000 callers. In 2008, it received almost 70,000, and in 2009, just under 120,000. By June of this year alone, operators had already taken just under 100,000 calls.

    On average, the operators in the center receive over 500 calls every day. After the phone's hung up, there's no follow up, and the operators almost never find out what happened to the veteran they spoke to. They go back to their reading, or facebook pages, and wait for the phone to ring again.

  28. EL CID PHOTOGRAPHY a dit…
     

    Monsieur,

    Je suis en train de faire des recherches au moyen de votre livre afin de le présenter aux aspirants d'une école de police en Suisse. Je fais également partie du reportage que la Télévision Suisse Romande,émission 36.9° a faite sur vous sur le choc post-traumatique du 3 novembre 2010.
    Merci encore, vous m'avez beaucoup aidé dans mes recherches.

  29. Georges a dit…
     

    Bonjour,
    J'ai lu avec grand intérêt votre livre et me suis reconnu dans les divers témoignages. Je cherche un service spécialisé à Marseille pour me soigner. Je vous remercie par avance pour toute information utile à ce sujet.

  30. Anonyme a dit…
     

    Monsieur,

    A la lecture de votre livre et à la vision de votre documentaire j'ai enfin compris que j'étais malade. Me reconnaissant tout à fait dans les divers témoignages, j'ai bien entendu votre message "on peut se soigner et on peut guérir". Peu importe les circonstances mais après 23 ans à me cacher après avoir rencontré la mort lors de mon service militaite en Nouvelle Calédonie dans des circonstances très pénibles j'ai pu, grace à vous, savoir que j'étais malade, savoir qu'on peut se soigner et donc guérir.

    La CUMP (des gens formidables) de l'hopital psychiatrique de la Conception à Marseille me soigne depuis 4 mois et je peux maintenant dire que je suis (presque) tiré d'affaire.

    Je ne vous connais pas, mais veuillez recevoir ma gratitude, je vous suis infiniment reconnaissant, vous m'avez ouvert les yeux, en un mot MERCI.

    Cordiales salutations
    O.G

  31. Anonyme a dit…
     

    Bonjour,

    j'ignore si Monsieur Mari lit toujours les commentaires de ce blog mais je l'espère tout de même.
    J'ai vu le reportage il y presque un an un soir sur France 3, de là j'ai découvert M. Dallaire, Sorj et les autres. J'ai lu le livre....un choc. Je n'ai pas d'autres mots.
    Et voilà qu'un an après, je tombe par hasard sur le site grandsreporters.com, je me mets sur le dossier du Rwanda (pour lequel je me suis prise de "passion" justement depuis le reportage sur M. Dallaire), je lis, et je me dis qu'il y a des tripes dans ces lignes là, c'est gênant et pourtant j'en ai lu...mais lui il a vu .... je continue en me disant que je n'en saurais jamais assez. Fin de l'article. Une signature électronique, un nom : Mari Jean Paul.
    Ça me parait évident d'un coup.

    Je me dis alors que ça fait un an que je mesuis jur&ée de retrouver sa trace via le net pour essayer de lui faire passer mon message, mon merci, merci de m'avoir fait découvrir via un sujet méconnu un autre qui depuis fonde l'essence même de mes objectifs --> lire, apprendre, ne pas oublier, y aller, et vivre avec le fait de servir une institution qui un jour à fait ça ! Merci d'avoir sorti de la banalité tous ces hommes et ces femmes dont on peut dire trop vite "bah quoi?! C'est leurs boulots après tout!".
    Je ne connaissais par ailleurs ni Sabra, ni Chatila, j'en mesure désormais à peu près toute l'horreur. Je me suis émue pour M. Chalandon qui dit qu'il ne sera jamais plus heureux.

    A vous tous les reporters, les soignants, merci d'avoir mis vos vie en dangers, d'avoir dépouillé votre mental pour nous rapporter la vérité. A l'heure ou un minsitre fait le décompte de ce que coute les opérations pour essayer de sauver Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier, je tenais à le dire haut et fort.
    A l'heure ou j'ai eu l'occasion de rencontrer un auteur osant me dire droit dans les yeux que Turquoise était une opération humanitaire et où je lis dans son livre que les Tutsis sont manipulateurs et malveillants et que les colons étaient des bienfaiteurs, je tiens à le dire haut et fort.
    Sans votre travail, votre courage, vos textes, vos photos (merci M. Calais), ce genre d'attitude pourrait s'ancrer plus que ce que l'on peut imaginer. Sans vous, c'est la porte ouverte au révisionnisme, au négativisme et j'en passe.

    Enfin quand je lis le dernier commentaire, celui du 31/03, d'un monsieur (je présume) qui dit que grâce à vous et à votre livre il a compris qu'il était MALADE, et que depuis il a fait les démarches idoines pour s'en sortir, je vous tire mon chapeau messieurs.

    Prenez soin de vous.

    Une lectrice reconnaissante.

  32. Anonyme a dit…
      Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
  33. Anonyme a dit…
     

    J'ai vu votre émission sur la 2, vraiment terrible. Je me demande quelle serait ma propre réaction face à une expérience pareille. J'ai envie à la fois de savoir et de ne pas savoir. On verra bien ce que me réserve le futur.

  34. Anonyme a dit…
     

    Bonjour,
    Il n'y a pas que les guerres qui provoquent des stress ou des névroses post-traumatiques. Les accidents de la route aussi, entre autres.
    J'ai été plusieurs fois accidenté, dont deux qui m'ont profondément marqué, traumatisé. D'une certaine façon, parce que c'est plus banal, plus ordinaire, plus commun et quotidien, c'est beaucoup plus difficile d'en parler. Si je disais : "Je reviens d'Afghanistan ou j'ai été soldat, je suis traumatisé par ce que j'ai vu ou vécu", je pense que je pourrais être entendu, au moins écouté. Si je dis : "J'ai eu un accident de vélo à 500 mètres de chez moi, et depuis je pleure tous les jours", personne ou presque ne comprendra.
    Par votre livre, par les divers reportages ou papiers que l'on peut lire ici ou là sur les traumatisés des guerres, ceux-ci ont acquis une forme de visibilité et, par là-même de reconnaissance (probablement imparfaite, insuffisante, mais néanmoins là).
    Nous autres, traumatisés anonymes de la route, nous sommes invisibles, inaudibles.
    Il y a, je pense, un vrai travail journalistique à faire sur ce sujet. Et j'aurais, personnellement, beaucoup à dire. Par exemple sur la manière dont les traumatismes psychiques sont évalués pour les assurances (par des médecins généralistes ou des chirurgiens orthopédiques, plutôt que par des psychologues ou des psychiatres). Sur la manière dont ces traumatismes sont pris en compte (ou le plus souvent pas pris en compte) dans les services d'urgence des hôpitaux (lors de mon dernier accident, je me suis retrouvé à pleurer sur un brancard. Une infirmière me voyant me demande ce que j'ai. Je lui explique que j'ai eu très très peur. Elle part alors, apparemment rassurée. Je n'avais eu "que" peur, et ce n'était apparemment pas son boulot de s'occuper de ma peur.).

  35. Aude Dite Orium a dit…
     

    Je viens de voir le documentaire sur la 2. Merci pour ce documentaire qui trouve les mots pour dire l'indicible. Le traumatisme qui vole votre vie à l'insu de tous, et qui vous torture a chaque respiration. L'insupportable silence, les os de l'âme qui se ressoudent, à la sauvage, et on voudrait qu'ils tiennent droit ! Courage, il parait qu'il y a un après, il parait qu'il est mieux, de toute façon il ne peut pas être pire.

  36. Anonyme a dit…
     

    je vais lire pour comprendre.. mon fils vient de faire une 3ème tentative de suicide après son retour d'Afgha. L'armée ne répond pas parce qu'il est majeur, et dissocie cet acte de la période de guerre. je viens de creer
    l'association terre et paix pour ne plus être seul et que les familles concernées nous rejoignent
    associationterreetpaix@yahoo.fr

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Pour aller plus loin ...
dartcenter.org : Dart center for journalism & trauma
grands-reporters.com
mediastorm.org
traumapsy.org